Accueil Au hasard Musée du web Créer ma page Se connecter

Nom de la page :

~ les mots que je ne dis pas ~

Page reconstituée : personnage inventé, vie imaginée, pour montrer ce qu’une page d’époque peut être. Les pages d’exemple

Pseudo : marion-emo Absent

Humeur : mélancolique

Description de la page :
Marion. 17 ans. Lyon. J'écris des poèmes la nuit et je les poste ici parce que personne ne les lira en classe. Les coms sont ouverts, soyez gentils ou passez votre chemin.

Date de création :
Sam. 11 février 2006

Dernière mise à jour :
Ven. 30 juin 2006

Autres infos :
4 articles
2 commentaires
1 ami

Fais tourner cette page

Lâche tes coms

Mes amis

Compteur

Vous êtes le visiteur n°
000007

Humeur du jour

mélancolique

FAIT MAINEN HTMLSANS PUBSANS ALGO

Mes rubriques

Mon top 5

  1. Les soirs d'orage
  2. Mon carnet noir
  3. Le quai de la gare à minuit
  4. Le thé froid
  5. Les gens qui ne posent pas de questions

Mon sondage

Tu préfères ?

  • 0 (0 %)
  • 0 (0 %)
  • 0 (0 %)

0 vote

Je suis un oiseau de nuit

Qui est en ligne

Personne pour l’instant. Reviens ce soir, c’est là que ça cause.

À propos de moi

Marion. 17 ans. Lyon. J'écris des poèmes la nuit et je les poste ici parce que personne ne les lira en classe. Les coms sont ouverts, soyez gentils ou passez votre chemin.

...personne ne lit, mais j'écris quand même...

Été

Posté le vendredi 30 juin 2006 à 09:07 | Poèmes

L'été est une pièce trop éclairée.
Je cherche l'interrupteur.
Je trouve la mer.

[ Lâche ton com ] [ 0 com ] [ 0 kiff ]

Merci Léa

Posté le mercredi 19 avril 2006 à 09:07 | Humeur

Léa m'a attendue à la sortie du lycée sans rien dire. On a marché jusqu'au Rhône. C'est tout. C'est beaucoup.

[ Lâche ton com ] [ 0 com ] [ 0 kiff ]

Dimanche

Posté le dimanche 5 mars 2006 à 09:07 | Poèmes

Les dimanches ont la couleur des couloirs d'hôpital.
On attend lundi comme on attend quelqu'un qui ne vient pas.

[ Lâche ton com ] [ 0 com ] [ 0 kiff ]

Fenêtre

Posté le samedi 11 février 2006 à 09:07 | Poèmes

Derrière la vitre, la ville respire sans moi.
Je compte les lampadaires comme on compte les jours.
Un seul s'éteint. C'est le mien.

[ Lâche ton com ] [ 0 com ] [ 0 kiff ]

Livre d'or

clem-la-prof le vendredi 30 juin 2006 à 20:42

Marion, je ne suis pas votre prof mais je lis : il y a une vraie voix ici.

lea-chante le vendredi 30 juin 2006 à 20:18

tes poèmes sont magnifiques Marion coeur continue

Lâche tes coms Mentions Vie privée Signaler Flux Musée Par Florian Mousseau